dimanche 30 juillet 2017

Le Monstre du Valais - Le loup d'Eischoll

En complément de notre enquête La Dévoreuse, publiée aux éditions de Borée,voici des clichés pris par nos soins au Musée de la Nature de Sion, dans le canton du Valais, en Suisse, en novembre 2016 :

Le "loup" d'Eischoll, vue de la tête


Le "loup" d'Eischoll, vue générale


A gauche, un loup commun naturalisé, à droite le "loup" d'Eischoll


 En haut, un loup commun naturalisé, en bas, le "loup" d'Eischoll

Nous constatons donc que le spécimen dénommé "loup" d'Eischoll est un canidé :
  1. de couleur rougêatre,
  2. présentant une crinière grisâtre avec des rayures noires, ainsi que des rayures noires qui descendent sur les pattes avant,
  3. présentant une bande de poils sombres sur les reins qui descend sur la queue,
  4. possédant une queue différente du loup commun,
  5. présentant des poils sous le ventre plus longs que chez le loup commun,
  6. possédant une tête plate plus longue et plus large que le loup commun,
  7. présentant des oreilles plus espacées que chez le loup commun, 
  8. présentant un pelage de couleur crème autour de la gueule et sur la gorge, 
  9. possédant des pattes avant plus courtes que les pattes arrières,
  10. possédant des pattes avant plus grosses que les loups communs,
  11. dont les pattes sont d'une couleur unie proche de celle du chevreuil, 
  12. possédant une musculature du cou et des épaules beaucoup plus importante que le loup commun.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour
Je viens tout juste de terminer ce livre que j ai adoré
Bravo pour cette enquête et pour toutes ces années dédiées à la dévoreuse .

Pierric Guittaut a dit…

Bonsoir,

Merci d'avoir pris le temps de me faire votre retour de lecture. Je suis très heureux que vous l'ayez trouvé intéressant.

Amitiés,

Pierric

Unknown a dit…

Je suis stupéfaite par les recherches effectuées. Il y a une quinzaine d'années j'avais présenté un dossier au Bac sur la bête du Gevaudan en m'appuyant sur l'oeuvre de Michel Louis et diverses recherches. Le doute a toujours subsisté quant à la nature de la bête et les intentions humaines liés. "La Dévoreuse" a enfin répondu à mes interrogations de manière claire et cartésienne. Un grand merci à vous

Pierric Guittaut a dit…

Bonjour,

Vous voudrez bien excusez mon retard à vous répondre, je suis actuellement hospitalisé.

Merci pour votre retour de lecture sur la Dévoreuse. La thèse effectivement défendue par certains militants animaliers est surtout là pour exonérer le loup et semer le doute dans les esprits enclins à croire aux complots. Elle ne résiste pas à une analyse factuelle et rationnelle des faits, comme l'avait déjà dénoncé le Pr Moriceau.

Le problème est que la plupart des lecteurs n'ont pas le réflexe de lire le fonds d'archives par eux-même, et ne connaissent donc des faits que ce que certains auteurs veulent bien leur dire, et sans hiérarchiser leurs sources, mettant au même plan par exemple un PV de François Antoine rédigé le soir d'une chasse et une coupure de presse à sensation publiée trois mois après sur la même chasse. Ce n'est pas acceptable d'un point de vue méthodologique.

Merci pour votre intérêt, bonne journée.